dimanche 6 avril 2008
Le bar M, St-Étienne
Pourquoi ce M? Pour Misérable? Médiocre? Eh bien au cours de notre soirée en cet endroit, nous allions apprendre que ce M était probablement la première lettre du prénom de la propriétaire de l'endroit. Bel hommage rendu à soi-même.
Nous arrivons sur place vers 21h30. À ce moment là, il n'y a que 4 clients autour du bar et l'endroit est plutôt éclairé. Nous avons l'impression que le fait de passer notre soirée au bar M sera un gaspillage éhonté des précieux temps libres qui nous sont alloués et que nous attendons tout au long de notre semaine de travail. Heureusement, vers 22h, le nombre de clients aura plus que quadruplé et l'ambiance aura changé du tout au tout...
La clientèle du bar est de catégorie semi-miteuse. La plupart des gens présents semblaient être des habitués de la place (ce qui est coutumier au sein des bars de la rive-sud). Citons ici la présence de Jules, client particulier rencontré pour la première fois en février 2007 par le Voyou au bar L'Escogriffe. Le dénommé Jules est un type étrange qui semble aimer faire la discussion mais qui répond aux questions par des questions ou par des paraboles malhabiles. Un peu comme un Jésus avec un cortex cérébral endommagé.
À titre d'exemple, citons toutes les incompréhensibles interventions de ce dernier où il nous demande (en prononcant laborieusement) "C'est quoi la différence entre rire et pleurer?" ou encore en réponse à ma question à savoir de quel coin il venait: "Moi je viens de ma mère". Ponctuant plusieurs de ses phrases du patois "Gombitche" et portant la moustache, nous n'avons d'autre choix que d'ajouter un point miteux pour la seule présence de ce personnage au sein du bar M.
Le coût de la grosse Budweiser est de 6,25$ ce qui est un prix adéquat. Pour l'alimentation, on ne propose malheureusement que du fromage salé en sac ou des oeufs dans le vinaigre. Aucune machine à popcorn, ce qui est un net désavantage par rapport à l'Escogriffe et son excellent popcorn.
Trois jeux de dards sont disponibles, ce qui en fait un des endroits proposant le plus de facilités sur la rive-sud pour les adeptes de ce sport de salon.
La serveuse est sympathique et souriante. La plupart de la clientèle semble également sympathique. L'un de mes accompagnateurs était particulièrement à la recherche de l'âme soeur et aura abordé avec succès plusieurs filles sur place malgré son approche un peu trop coutumière, ce qui nous laisse penser que les habitués de ce bar sont des gens ouverts et sympathiques. Semi-miteux mais plus abordables que dans ces bars plus fréquentés de la rive-nord.
Les toilettes sont un peu mal conçues (pas autant qu'au St-Louis de Breakeyville toutefois). En ouvrant la porte, une toilette non fermée est à notre gauche et un urinoir est à notre droite. C'est donc impossible d'accomoder deux personnes à la fois, ayant besoin de se soulager de différente façon.
Somme toute, le bar se mérite le même pointage que l'Escogriffe de par la relative ressemblance entre les deux endroits, que ce soit pour les lieux ou pour la clientèle que s'échangent probablement les deux endroits.
Pointage final: 5/10 (moyennement miteux)
samedi 22 mars 2008
Le St-Louis, Breakeyville
Ce vendredi 21 mars, Le Voyou et Le Tapageur se sont rendus dans cet endroit étant probablement le seul du quartier Breakeyville où un semblant de night life est accessible. Ce sera donc là assurément notre seule excursion au sein du quartier Breakeyville dans le cadre de la tournée des bars miteux...
Arrivé sur place, on ne peut qu'être étonné par la relative étroitesse des lieux. En effet, avec une cinquantaine de clients, on peut considérer que le bar est rempli à pleine capacité. Le nombre de sièges doit se limiter à une trentaine de places au maximum.
Au niveau du service, la serveuse sur place était particulièrement peu communicative. Parmi tous les bars de la rive-sud visités au cours des derniers mois, c'était probablement un des endroits où le service était le moins cordial. C'est avec regret que nous tiendrons compte de cet élément dans l'évaluation de l'endroit en question.
La clientèle du bar est relativement diversifiée. On retrouve autant des gars de shop que des amateurs de ski-doo qui cognent sur le comptoir au son de la musique ambiante. On trouve aussi de jeunes mineures s'étant probablement déplacé pour souligner le 16ème anniversaire d'une d'entre elles. Le "range" est vaste, mais les penseurs et/ou intellectuels semblent être laissés pour compte en cet endroit.
Les toilettes du St-Louis sont particulièrement mal conçues. En ouvrant la porte (qui ne se barre pas), on arrive dans une pièce avec un urinoir tout juste à côté d'une toilette. Ainsi, bonjour l'intimité. Si vous voulez vomir ou déféquer en paix, vous aurez à vivre dans la crainte qu'un client ouvre la porte et qu'une partie de la clientèle du bar assiste à votre scène avec grande curiosité. Assurez-vous donc d'avoir l'estomac en ordre avant de sortir au bar St-Louis.
Les lieux sont propres et adéquats. Le bar est séparé en deux. Une zone est aménagée avec des tables pour s'asseoir et une autre zone sur le plancher de bois franc propose deux tables de billard et un juke-box. Aucune machine de vidéo-poker n'a été vue, chose étrange pour un endroit de ce type. Peut-être le jeu est-il illégal en ce quartier nébuleux.
Le chansonnier présent ce soir là était plutôt amusant. Le quinquagénaire, portant un béret avec une étoile lui donnant l'allure d'un révolutionnaire sud-américain, chantait bon nombre de succès avec un drôle d'entrain. Plusieurs fausses notes vocales et instrumentales ont été entendues, mais ça ne rendait sa prestation que plus mémorable. Notons également les interventions du chansonnier qui n'hésitait pas à arrêter de chanter pour dire "allo" à une fille passant devant lui ou encore pour dire à un client "Aweille Étienne, chantes tabarnac!".
Somme toute, un vrai bar de quartier. L'endroit était plutôt achalandé le soir où nous y sommes allés. Si vous voulez vous imprégner de ce que Breakeyville a à vous offrir, nous vous recommandons de prendre une black label au St-Louis.
Note finale: 5 sur 10 (10 étant le plus miteux)
dimanche 10 février 2008
Bistro-bar le Dy-Jé : St-Jean-Chrysostôme
Le choix s'est donc posé sur le bistro-bar le Dy-Jé, situé dans le fin fond de St-Jean-Chrysostôme, passé le viaduc et l'église, limites de la civilisation en cette ancienne ville. Bref, le bar se situait quelque part en route vers le Québec profond.
À mon arrivée, je vois que l'endroit est peuplé de gens dans la jeune vingtaine. Plusieurs casquettes sont présentes dans le bar. Un homme porte fièrement la moustache (+1 point miteux). Un autre client arrivera plus tard avec un manteau de ski-doo (+1 point miteux). Précisons qu'on ne retrouve que rarement des gens portant la moustache ou le manteau de ski-doo dans les bars de la rive-nord. De tels signaux nous précisent que nous sommes bel et bien en zone miteuse.
L'endroit est de type discothèque (musique forte, lumières qui tournoient sur les murs, DJ à la voix d'animateur de bar pour adolescent). L'achalandage du bar est toutefois peu élevé, ce qui nous fait nous questionner quant à la nécessité d'y aller d'une pareille ambiance endiablée.
La bière est abordable (6$ pour une grosse bière, 4,25$ pour une petite). Une table de billard et plusieurs machines de vidéo-poker sont disponibles pour les clients de tout type (sportif de salon ou joueur-compulsif).
Somme toute, l'endroit est bien décoré et les lieux semblent récents, ou du moins, récemment décorés. Aucune critique n'est possible à ce niveau.
Par contre, en ce qui concerne les toilettes, ces dernières sont assez défraichies. On peut affirmer après la visite de nombreux bars de la rive-sud que les lieux de défécation de cet établissement sont en-dessous de la moyenne du grand Lévis.
Somme toute, ce bar peut être qualifié de niveau miteux-moyen. Le concept de discothèque au fin-fond de St-Jean-Chrysostôme se doit d'être remis en question.
Note globale miteux: 5 sur 10 (10 étant plus miteux).
Sortie recommandable uniquement pour les gens de St-Jean-Chrysostôme.
dimanche 13 janvier 2008
Pub l'Escogriffe
Concernant l'escogriffe a proprement parler, les lieux sont bien tenus. Le décor semble avoir été rénové dernièrement. Les murs en fausses briques est chaleureux, le comptoir-bar très bien aménagé, les néons sur les murs, la table de billard, la machine a dards ainsi que les 5 machines à video-poker vous permettront de passer une belle soirée en solitaire (pour perdre votre paye entière) ou entre amis (l'équipe de la tournée des bars miteux vous recommande chaudement la partie de dards)
Un fumoir extérieur à été installé à l'arrière de l'établissement pour permettre à ceux qui fument la cigarette, le p'tit cigare ou tout simplement la pipe de combler leur besoin de nicotine. Tant d'efforts déployés pour accomoder la clientèle éventuellement cancéreuse cette petite attention pour la clientèle mérite de baisser la côte miteuse de cet établissement de un "miteux" point.
Par contre, la clientèle d'habitués dans la cinquantaine et les amateurs de motoneige sont représentés en grand nombre durant cette période hivernale. Lors de notre visite, nous n'avons vu personne arriver avec un casque de ski-doo, mais c'est là chose commune en général.
La machine a pop-corn produit un excellent mais soufflé qui vaut une mention spéciale. D'après les papilles gustatives de Bar Inspector, ils ont la même recette que le Cinéma Lido ou des Chutes... Surement le même fournisseur de blé d'inde séché. Par contre, lorsque la serveuse a été approchée à savoir si des langues de porcs étaient disponibles pour la clientèle, la réponse fut que cette denrée alimentaire n'était plus disponible pour cause de manque de demande. Par conséquent, la dernière batch de langues de porc avait changé de couleur, ce qui est, avouons-le, assez peu ragoûtant pour certains... Mais probablement apétissant pour certains qui aiment cet hors-d'oeuvre mieux fermenté.
Note miteux globale: 5 sur 10 (10 étant le plus miteux)
lundi 7 janvier 2008
Spécial 2 pour 1... Bistro le Clip et La Barricade
FEATURING: LE TAPAGEUR SILENCIEUX
Suite à une désertion d'Inspectron pour s'occuper de sa bien-aimée, nous nous sommes tournés vers un collègue blogueur que nous apprécions pour sa jeunesse et sa vigueur, le Tapageur Silencieux.
En plein coeur de Lévis, au tout début de la route Kennedy, se situe le Bar Le Clip. Ce bar à l'extérieur particulièrement intriguant se devait d'être démystifié et c'est ce à quoi s'est affairée notre équipe.
Nous nous étions donc donné rendez-vous vers 22h au Bistro Le Clip situé à deux pas du très populaire Bar Laitier le Bidon.
Dès notre entrée dans cet endroit particulier, nous avons regardé un peu partout pour voir si le Tapageur Silencieux n'était pas arrivé. À première vue, seul un garçon à la chevelure douteuse pouvait nous faire penser que c'était lui. Heureusement pour nous, notre acolyte n'était pas présent, ce qui nous a évité d'avoir à établir le contact avec ce bizaroide personnage à l'étrange crinière.
Dès que nous fûmes assis, la charmante serveuse dans la trentaine vint nous offrir quelque chose à boire. Je dis bien charmante car elle exceptionnellement jolie pour une serveuse évoluant dans pareil environnement. Un point de moins (moins de points = moins miteux) pour ce bel endroit. Le Voyou opta pour une grosse Budweiser tandis Bar Inspector y alla pour la grosse cacanne de Coors Light en spécial à 5$. Excellent deal!!!
Quelques minutes passère et le Tapageur Silencieux fit son entrée dans cet endroit. Présentation faite, il se commande une boisson alcoolisée malgré son très jeune âge frôlant la minorité. Nous commençons alors à examiner le bar sous toutes ses coutures... La décoration rappelle l'année 1973 avec ses chaises dont le support à derrière est recouvert de cuir de couleur orange pétant. Les toilettes ne sont pas chauffées et font partie intégrale du hall d'entrée. Juke Box old school avec comme illustration en façade: un Paon :

Le groupe de la soirée, un duo répondant au nom de Highway (High et Way étant respectivement les surnoms des 2 membres du groupe...) prend possession du "stage" de la place. Le Voyou montre également ses talents de danseur en se déhanchant avec une dame que je décrierais sommairement comme étant louche. Après un début prometteur, les deux Artistes avec un grand A passent du Supertramp et Pink Floyd à Mes Aïeux. Plutôt décevant. S'ensuit 2 rigodons endiablés durant lesquels le Voyou se fait empoigner de façon musclée par un homme ambigu du nom de Gabriel. Ses paroles: "Salut, je m'appelle Gabriel, je suis un peu chaud, vient danser" ce après quoi il empoigne le Voyou avec vigueur pour ensuite l'étreindre sur la section sombre du bar servant de dancefloor....
Somme toute, il s'agit d'un endroit amusant, mais à la décoration plus que désuète. Les toilettes sont peu chauffées. La clientèle comptait ce soir là AU MOINS deux hommes moustachus, de très belle moustache, ce qui fait augmenter d'au moins 2 points le score attribué au bar.
Note miteux globale: 7 sur 10 (10 étant le plus miteux)
Très bonne sortie pour rire entre amis
Un grand classique du grand Lévis est probablement le bar La Barricade. Grands et petits sont passés par là, découvrant par le fait même un endroit chaleureux et tamisé. Cette fois, la clientèle était tout à fait l'inverse de celle du Clip. Plusieurs jeunes fréquentent cet endroit et plusieurs jolies filles.
Note miteux globale: 3 sur 10 (10 étant le plus miteux)
mardi 11 décembre 2007
2 Pour 1 - Lévis Broue et Boulathèque
Voici un deux pour un qui traitera des deux bars où nous avons consommé de la bière.
Quel beau prétexte qu’une joute de hockey de nos Glorieux, une cruche de fût de marque courante et quelques jolies jeunes dames pour se rendre au nouveau Resto-Bar "Sexy" le Lévis Broue pour découvrir ce nouveau restaurant inspriré de ses cousines de la Rive-Nord: le Québec Broue ainsi que par la Broue-Bouffe de cet élégant secteur de Vanier. Bien franchement, il y a plus stimulant mais en ce samedi de froid morbide où l’humeur et la forme sont à leur plus bas (dans tous les cas car c'était le lendemain de notre party de Noel de la job à nous trois), je crois que le tout peut se traduire en une soirée convenable.
En entrant on remarque que le resto-bar est flambant neuf. Très peu à dire sur les lieux, local récemment aménagé, les murs de briques ajoutes chaleur et ambiance et écrans nous envoyant un signal haute définition de la joute de patin à glace. C'est très propre et encore bien entretenu, normal car le bar n'est ouvert que depuis quelques semaines.
La clientèle est majoritairement masculine mais quelques dames se sont joint à un groupe d'une dizaine de gars dans la section arrière. Aménagement à tout le moins efficace avec très peu de perte d’espace, beaucoup de tables, une section billard et un bar pour ceux qui aiment se faire remarquer et/ou désirants se sentir comme des habitués de la place.
Côté Staff, une grande blonde vient nous voir à notre table pour la boisson tandis qu'une petite brunette s'occupe de la bouffe... Ce sont les deux seules serveuses sur place à cette heure tardive... Ces tenancières, très jolies et donne l’impression d’être bien sympathique mais comme la plus part des serveuses, on sens un brin d’hypocrisie dans leurs regards, mais pouvons nous vraiment les blâmer? Il va falloir y retourner pour juger des autres serveuses sur place sur l'heure du diner ou du souper. (Un de nous y est retourné Mardi soir et lil y avait environ 5 autres serveuses du même gabarit que celle de samedi soir) Les deux serveuses présentes sont sexy, mais on devine que si une erreur est présente sur l'addition, elles vont se mettre à saigner du nez si on aborde les détails arithmétiques.
La clientèle est adéquate le samedi soir. Nous nous serions attendus à voir une foule de vieux monsieurs dépravés, mais la plupart des gens présents étaient dans la vingtaine et semblaient en assez bonne santé psychologique. Par contre, il y a fort à parier que de nombreux époux de longue date iront laisser leur bonne femme aux Galeries Changon les fins de semaine pour aller se rincer l'oeil sur les petites serveuses pendant que leur madame magasine des bas de nylon.....
Contre toute attente, ce bar est très fréquentable.
Note miteux: 2 sur 10 (10 étant le plus miteux) avec un très fort potentiel pour devenir miteux à moyen ou long terme si le propriétaire vire fou avec l'argent, commence à pas faire le ménage et laisser le tout en décrépitude...
Suite à une interruption qui fut courte et touchante en plein milieu d'un party de fondue chinoise bien arrosé à la Baraka, nous avons décidé de rebrousser chemin de quelques coups de volant pour aller à l'irremplaçable Boulathèque de la Rive-Sud....
Par contre, la clientèle est majoritairement constituée de cégépiens à l'attitude typiquement rive-sud. Nous entendons par là que toute personne fréquentant davantage les bars de la rive-sud est habituellement une personne qui veut se pratiquer à avoir l'air sûr de lui avant d'entreprendre la traversée des ponts. Bref, cette clientèle peut être qualifiée de miteuse en quelque sorte, puisqu'elle pue l'adolescence à plein nez . Le client à l'oeil moins bien aiguisé pourrait contre son gré se retrouver en plein détournement de mineur...
Les toilettes de la boulathèque sont adéquates. Aucune flaque de pisse ne souillait le plancher lors de nos visites, ce qui fait changement avec ce qu'on pouvait voir il y a quelques années. Personnellement j'ai déjà vu aucune cabine dans les toilettes hommes avec une toilette dans le coin.. D'ailleur à mon époque Cégepienne, un homme agé sous influence de la boisson était entrain de nous faire un numéro deux directement sous nos yeux... J'en ai encore l'image dans ma tête....
Note miteux globale: 5 sur 10 (d'abord et avant tout de par la clientèle)
lundi 26 novembre 2007
Pub le Lévisien
La décrépitude des lieux est assez manifeste. Une tête de chevreuil est accrochée sur une colonne du bar. Le plancher est consitué de béton dont la peinture est décapée de partout. On se croirait dans une piquerie du Bronx. Les toilettes des hommes sont sans miroir, sans savon et sans papier à main. Je me suis même fait demander du papier de toilette pour la toilette des dames lors de mon passage dans la cabine. Le Siège de toilette est impressionnant par son fini bois vernis digne des années 60...
La serveuse a, en ouvrant ma bière, fait un geste malencontreux qui m'a fait perdre peut-être le quart de ma bière. Elle ne m'a même pas offert de bière de remplacement. Par contre, cette serveuse était très jolie (le Voyou se dissocie de cette remarque), ce qui pardonne son geste maladroit....
La clientèle du bar est très miteuse si l'on considère le terme "miteux" comme étant approprié pour les gens dont l'habillement ou l'hygiène personnelle est susceptible d'habriter des mites ou autres insectes du même acabit. Parmi la clientèle, mentionnons les quelques granolas à rastas, les porteux de ponchos, le musicien portant un gilet lui exposant la bedaine à chaque fois qu'il levait ses mains dans les airs. Et surtout, n'oublions pas ces drafts de swing occasionnelles sans doute causées par certains libres-penseurs. Certains faisaient même leur entrée dans le bar par la porte de derrière... Histoire de bien vous fondre à la foule, nous vous recommandons de débarquer dans ce bar avec un Chandail du Che. Vous passerez ainsi pour un habitué de la place.
Note finale: 7 sur 10 (10 étant le plus miteux)
